Orgueil et préjugés || Jane Austen

Orgueil et préjugés sur une table et fleurs

Identité de l’ouvrage :

  • Auteur : Jane Austen
  • Titre original : Pride and Prejudice
  • Date de parution originale : 1813
  • Edition : Folio classique
  • Genre : Romance, satire
  • Personnages principaux : Elizabeth Bennet, Fitzwilliam Darcy, George Wickham

Résumé de l’oeuvre :

Orgueil et préjugés est le roman le plus populaire de Jane Austen. L’histoire est simple : Elizabeth Bennet, qui se croit dédaignée par Dracy, jeune homme riche et hautain, s’amourache d’un bel officier,Wickham.

Au roman sentimental et de coup de foudre, Jane Austen substitue celui qui décrit l’évolution d’une psychologie plus complexe, où se mêlent la raison, le sentiment de gratitude, la méfiance à l’égard des “premières impressions”.

L’abondance des menus événements, qui passionnent autant que les grandes aventures, fait l’un des charmes du roman britannique. Elle combine avec la finesse d’une analyse entièrement intégrée à la description du comportement, et avec un humour discret, mais toujours présent.

Couverture Orgueil et préjugés

 

5 (bonnes) raisons de lire Orgueil et Préjugés :

1. Une belle histoire d’amour

C’est le côté romantique et girly qui parle. L’histoire d’amour c’est l’essence du roman. Le fil rouge de l’histoire. C’est la romance que l’on attend entre Mr Darcy et Elizabeth Bennet tout le long du roman. (Vont-ils ouvrir les yeux bordel !) Mais attention ! Il ne s’agit pas ici d’une de ses romances mièvres type Mary-Sue ou Harlequin bien guimauve ! Loin de là ! Jane Austen donne une véritable profondeur à celle-ci, y montre les freins sociaux qui peuvent empêcher une relation. Cette romance se construit autour de deux grands axes : la société et ses normes ainsi que sur la psychologie et les tares des personnages.  Après tout, le titre donne le ton “Orgueil et préjugés”. Leur union va bousculer tous les codes sociaux de l’époque. (Kate Middleton et le Prince William avant l’heure).

2. Une satire sociale très bien amenée

 Orgueil et préjugés a donc un côté très social, que Jane Austen traite avec beaucoup d’humour, notamment en amenant des personnages quelque peu absurde comme Mrs Bennet, qui est, il faut le dire, d’un ridicule inimaginable. (Et elle ne s’en rend même pas compte, c’est ça le pire!) Jane Austen montre que la valeur des individus est liée principalement et premièrement à leur position sociale. (Si tu ne fais pas partie de la haute société, tu es forcément moins bien). Elle créée un grand théâtre, où elle montre des personnages ridicules comme Mrs Bennet ou Lydia, la jeune soeur d’Elizabeth. Des personnages comme Caroline Bingley ou encore Madame Catherine de Bourg représentent, elles, la norme sociale et la tradition. Et Jane Austen joue de ses normes avec une ironie toute en finesse et parfois extrêmement subtile… et ce dès les premières phrases du roman. (Une véritable féministe avant l’heure) C’est même cette ironie qui lui a évité la censure lorsque Orgueil et préjugés est a été édité, le portrait de la société  qu’elle dépeint a extrêmement choqué la société de l’époque dans laquelle est évoluait. 

Orgueil et préjugés contre des fleurs3. Mr Darcy

Monsieur Fitzwilliam Darcy, appelé dans le roman Mr Darcy ou simplement Darcy est le personnage masculin principal de l’oeuvre de Jane Austen et sans aucun doute le plus complexe  de tous ses romans. (C’est également le plus populaire auprès de la gente féminine) S’il arrive dans le petit village de Merrington en étant admiré par les habitants pour sa grâce, sa prestance et surtout pour sa fortune (C’est le célibataire de l’année, il est maître de Pemberley), son attitude hautaine le rend vite méprisable et antipathique pour les habitants. (Il peut fortement agacer le lecteur dans les premiers temps) On peut même dire que le titre de l’ouvrage… lui sied comme un gant. Il est orgueilleux de par sa position sociale et est empli de préjugés envers les gens de basses extractions, notamment envers la famille Bennet, ce qui va le rendre détestable aux yeux d’Elizabeth. Cependant, ceux-ci sont défais un à un, étant prêt à conclure une mésalliance. (Oui il est prêt à ne pas s’enrichir davantage) Il doit également son succès à son flegme très anglais, son côté introverti presque grand brun mystérieux ainsi que son intelligence et il faut le dire de grandes qualités humaines. (Pourtant bien cachées au départ)

extrait livre

4. Elizabeth Bennet

Elizabeth Bennet, appelée également Lizzie est le personnage principal féminin d’Orgueil et Préjugés. C’est le personnage qui refuse de se plier aux normes sociales imposer. Un de ses plus grand combat : le mariage. Elle refuse obstinément de se lier à un homme par intérêt financier et ne veut qu’un mariage d’amour, ce qui fait qu’elle est relativement “âgée” pour une célibataire. (Oui à 20 ans tu es une vieille fille!) En plus elle lit et dit ce qu’elle pense sans se soucier des convenances, qu’elle fille mal élevée. L’ironie présente dans le roman est notamment présente par ce personnage, qui pointe du doigts tous les travers de la sociétés et ses règles dépassées si ce n’est idiotes. (Oui, l’air de rien, ce personnage est engagé) Elle est dotée d’un esprit vif,  d’une forte personnalité ainsi que d’un côté espiègle et gaie. Sa mère n’apprécie que peu sa fille et son côté indépendant à l’inverse de son père, qui apprécie la spiritualité de sa fille. Son fort tempérament l’amène également à faire des erreurs, jugeant assez mal Monsieur Darcy par exemple, se confortant dans les préjugés. Elle finira cependant par se raviser et à ouvrir les yeux sur le Gentleman.

Livre ouvert sur la table

 5. Tout pleins de personnages à détester (Et on adore ça)

Dans son roman, Jane Austen offre au lecteur une petite brochette de personnages absolument détestables comme Caroline Bingley, également remplie d’orgueil et de suffisance dû à sa condition privilégiée. Elle juge avec dédain les personnes de condition plus modeste, se moquant sans honte d’Elizabeth ou de la famille Bennet en général. (Une vraie tête à claque, croyez moi)

Il y a également dans le même registre Madame Catherine de Bourg, qui certes accepte de recevoir dans sa demeure des gens plus modeste qu’elle, mais il est cependant or de question de lier les familles par le mariage quitte à être extrêmement insultante. (Elle est détestable)

Et comme jamais deux sans trois, dans cette jolie brochette, on peut trouver Lydia Bennet, la jeune soeur d’Elizabeth. Elle a tout de la sale gamine totalement écervelée, qui ne réfléchit ni à ses paroles et encore moins à ses actes, mettant sa famille dans l’embarra sans s’en soucier le moins du monde. Elle est sotte et frivole, à l’image de sa mère en quelque sorte. (On sent mon amour pour elle, je me trompe ?) Il y a d’autres personnages du même acabit, mais je vous laisse le plaisir de les découvrir.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :